Pourquoi Fumons-Nous ?
Vous êtes vous déjà posé cette question ?
Un ex-fumeur également Webmaster du http://www.CesserFumer.com , aussi psychothérapeute. Réponds à cette question dans ce court article.
Les experts du corps humain ont conclus dans une recherche récente sur la santé et des effets du tabac sur le cerveau ont montré que l'envie de fumer correspond à 3 formes de dépendance qui seconjuguent entre elles.
Le simple fait de connaître ces 3 formes de dépendance permet de mieux contrôler ses envies.
1.La dépendance physiologique
C'est le besoin de nicotine. Véhiculée par la fumée, la nicotine atteint les poumons puis le cerveau. Elle provoque une sensation de bien-être immédiat, c'est pour cela qu'on a l'impression d'être moins fatigué, nous semblons revigoré au maximum.
Lorsqu'on fume tous les jours, notre organisme s'habitue aux effets de la nicotine. Quand son taux diminue dans le sang, fatigue, nervosité et irritabilité s'installent. Le corps est alors en état de manque. Alors, pour se sentir mieux, on fume une autre cigarette.
Ce qui se traduit par une hausse du taux de nicotine, puis le taux redescend, ce qui nous oblige à avoir de nouveau recours au tabac.
Et ainsi de suite. C'est un cercle vicieux dont des millions de personnes en sont victimes de partout dans le monde.
2.La dépendance émotionnelle
Avez-vous remarqué que nous avons tendance à tendre la main vers notre paquet de cigarette lorsque nous sommes inquiets ?
Les émotions (colère, peur, jalousie, appréhension, mécontentement, rancune, mais aussi joie, surexcitation, etc.) sont de grandes incitatrices à fumer.
Pour différentes raisons,cela va selon la personne.
On cherche à s'apaiser, à oublier, à se cacher derrière l'écran de fumée, ou à refouler le sentiment qui nous dérange. Et l'habitude se prend d'avoir recours à la cigarette.
Non seulement pour sa nicotine mais aussi pour le geste qui fait diversion dans les pensées.
Dieu sait que nous avons beaucoup de pensées dans une seule journée !
3.La dépendance comportementale
Ce sont nos réflexes conditionnés. Nous commençons à fumer dans telle ou telle situation et notre cerveau enregistre. Le geste est alors programmé et se répète mécaniquement, même si l'événement qui l'a au départ provoqué n'existe plus.
Par exemple: durant la maladie d'un parent, vous allumez une cigarette quand vous l'appelez pour prendre de ses nouvelles. Elle sert à "noyer" votre inquiétude. Mais le malade guéri, vous ne pouvez plus décrocher le téléphone sans plonger dans votre paquet.
L'ancrage est fait.
Sans s'en rendre compte, le fumeur est victime d'un grand nombre de mouvements réflexes qu'il ne contrôle pas.
Nous allons maintenant voir ensemble quelques pistes a suivre pour réduire sa consommation ,et être moins victime de ses propres erreurs.
Modifiez vos habitudes
Les réflexes conditionnés ont souvent la peau dure. Si vous avez du mal à les empêcher de fonctionner, utilisez la technique des comportements incompatibles. Appliquée par les psychologues comportementalistes, elle marche très bien.
Son principe: se mettre dans l'incapacité d'accomplir simultanément 2 actions contradictoires.
Pour reprendre l'exemple du téléphone: obligez-vous à composer le numéro AVANT d'allumer la cigarette. Comme celle-ci n'est pas à portée de main, il vous sera difficile, une fois la conversation engagée, de l'interrompre pour aller chercher votre paquet.
Bientôt, l'équation coup de fil/tabac sortira de votre esprit. De même, si vous avez pris le pli de fumer lorsque vous lisez dans le salon, allez lire dans votre chambre en décidant que cette pièce ne doit jamais être enfumée. Un peu plus tard, vous pourrez réintégrer votre fauteuil. Il ne déclenchera plus automatiquement le geste nocif.
Essayez ainsi de prendre le contre-pied des habitudes que vous avez repérées.
Oxygénez-vous
Les exercices respiratoires sont excellents pour éliminer les dépôts de goudron et de nicotine. Marchez, courez, en pensant à expirer longuement pour expulser ces ennemis. Vous serez moins tenté ensuite de les réintroduire dans vos poumons.
Usez et abusez des substituts
Le bâton de réglisse en est un excellent. Grignoter des petits carrés de pomme, boire un verre d'eau, mâcher du chewing-gum sont autant de moyens de résister à l'appel du tabac. Ils entrent d'ailleurs dans la catégorie des comportements incompatibles. On ne peut pas boire et fumer simultanément.
Changez de plaisir
Remplacez celui de la cigarette par un autre, d'égale importance.
Savourer un chocolat après le repas peut favoriser la disparition d'un réflexe conditionné, fréquent chez les fumeurs.
N'oubliez pas les satisfactions mentales. Triompher de son envie de fumer est une vraie joie.
Si vous avez envie d'une alternative très abordable et ultra-efficace
Visitez ce lien ci :
Méthode pour arrêter de Fumer en 14 jours
A propos de l'auteur :
Charles James est un webmaster et psychothérapeute.
Il a permit a des milliers d'européens d'arrêter définitivement la cigarette.
Sa méthode pour arrêter de fumer en moins de 30 jours:
http://www.Cesserfumer.com
*article libre d'utilisation a condition de le garder entièrement intact.
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dimanche 7 juin 2009
samedi 30 mai 2009
Toutes les vertus du vinaigre de cidre
Anti-infectieux, bon pour la peau, digestif, antibactérien, le vinaigre est une pharmacie à lui tout seul. Nos recettes pour l'utiliser à toutes les sauces.
Le vinaigre facilite la digestion
Composé à 95 % d'eau, le vinaigre apporte une quantité négligeable de calories : à peine 2 par cuillère à soupe. De plus, sa saveur acidulée agissant comme un exhausteur de goût, il permet de diminuer la quantité de sauce destinée à relever les plats. "Il facilite aussi la digestion des aliments auxquels il est associé, souligne le Dr Pierre Dukan, nutritionniste. Grâce à son action protéolytique et émulsifiante, il prédigère les protéines et facilite la dégradation des graisses." Une propriété qui atténue la saveur trop grasse de certains aliments, comme les fritures et les poissons gras...
Mais comment faire son choix ? "Celui de cidre fait probablement partie des meilleurs, répond le Dr Dukan. Il allie l'intérêt de la fermentation et les qualités nutritionnelles de la pomme, tout en apportant un peu de bêta-carotène." Faute d'études suffisamment étayées, on ne peut pas affirmer qu'il possède une action amincissante, mais les travaux réalisés jusqu'à maintenant tendent à montrer une action positive sur le taux de "mauvais" cholestérol et sur le poids.
Le vinaigre de vin conserve, quant à lui, une partie des nutriments du raisin : magnésium, calcium, potassium, polyphénols... La bonne idée : en choisir plusieurs et les utiliser en alternance.
Il tue les microbes
Le vinaigre constitue la base de nombreuses marinades. Il réalise en effet une "cuisson superficielle" des aliments permettant leur attendrissement. Son acidité lui confère également une puissante action antibactérienne. "Quand on fait mariner une pièce de gibier dans une préparation à base de vinaigre, explique le Dr Dukan, la quasi-totalité des microbes est détruite. Voilà pourquoi on l'utilise avec des aliments crus : saumon cuit en gravlax (mariné à l'aneth), sushis, crustacés... "
Mais attention à son action sur les légumes : en prédigérant la cellulose de la salade verte, il peut rendre cette dernière toute raplapla en quelques dizaines de minutes. Enfin, tordons le cou à une idée reçue : son acidité n'entraîne pas d'aigreurs et ne fait pas mal à l'estomac. Celui-ci produit des sucs beaucoup plus acides que le vinaigre lui-même. Pas de restriction sauf en cas d'ulcère sévère, de gastrite ou de reflux gastro-oesophagien.
Catherine Cordonnier
Source : topsante.com
Le vinaigre facilite la digestion
Composé à 95 % d'eau, le vinaigre apporte une quantité négligeable de calories : à peine 2 par cuillère à soupe. De plus, sa saveur acidulée agissant comme un exhausteur de goût, il permet de diminuer la quantité de sauce destinée à relever les plats. "Il facilite aussi la digestion des aliments auxquels il est associé, souligne le Dr Pierre Dukan, nutritionniste. Grâce à son action protéolytique et émulsifiante, il prédigère les protéines et facilite la dégradation des graisses." Une propriété qui atténue la saveur trop grasse de certains aliments, comme les fritures et les poissons gras...
Mais comment faire son choix ? "Celui de cidre fait probablement partie des meilleurs, répond le Dr Dukan. Il allie l'intérêt de la fermentation et les qualités nutritionnelles de la pomme, tout en apportant un peu de bêta-carotène." Faute d'études suffisamment étayées, on ne peut pas affirmer qu'il possède une action amincissante, mais les travaux réalisés jusqu'à maintenant tendent à montrer une action positive sur le taux de "mauvais" cholestérol et sur le poids.
Le vinaigre de vin conserve, quant à lui, une partie des nutriments du raisin : magnésium, calcium, potassium, polyphénols... La bonne idée : en choisir plusieurs et les utiliser en alternance.
Il tue les microbes
Le vinaigre constitue la base de nombreuses marinades. Il réalise en effet une "cuisson superficielle" des aliments permettant leur attendrissement. Son acidité lui confère également une puissante action antibactérienne. "Quand on fait mariner une pièce de gibier dans une préparation à base de vinaigre, explique le Dr Dukan, la quasi-totalité des microbes est détruite. Voilà pourquoi on l'utilise avec des aliments crus : saumon cuit en gravlax (mariné à l'aneth), sushis, crustacés... "
Mais attention à son action sur les légumes : en prédigérant la cellulose de la salade verte, il peut rendre cette dernière toute raplapla en quelques dizaines de minutes. Enfin, tordons le cou à une idée reçue : son acidité n'entraîne pas d'aigreurs et ne fait pas mal à l'estomac. Celui-ci produit des sucs beaucoup plus acides que le vinaigre lui-même. Pas de restriction sauf en cas d'ulcère sévère, de gastrite ou de reflux gastro-oesophagien.
Catherine Cordonnier
Source : topsante.com
dimanche 29 mars 2009
Calcium : il protège du cancer du côlon
Le calcium aurait un effet protecteur contre le cancer du côlon. Des chercheurs ont en effet montré que les personnes qui prenaient des suppléments en calcium avaient un risque de cancer du côlon qui diminuait de moitié.
Les rôles du calcium dans l'organisme sont multiples : calcification osseuse, contraction musculaire, transmission d'informations dans le système nerveux, etc. Des chercheurs américains viennent encore de prouver qu'il avait un effet protecteur contre le cancer du côlon.
Le suivi à long terme (10 à 16 ans) de plus de 130.000 hommes et femmes a en effet montré que les personnes qui absorbaient quotidiennement plus de 1250 milligrammes de calcium avaient un risque de cancer du côlon réduit de 35 % par rapport à celles qui en consommaient moins de 500 milligrammes par jour. Les résultats sont encore plus nets chez les hommes fumeurs et ne concernent que le cancer du côlon distal (partie la plus proche de l'anus).
De plus, une supplémentation en calcium chez les personnes ne consommant pas plus de 700 mg par jour dans leur alimentation diminuait leur risque de 48 % par rapport aux personnes ne prenant pas de suppléments calciques. Cela signifie que cet effet protecteur s'exerce dans la limite des apports journaliers recommandés et qu'il ne sert à rien d'en consommer davantage.
Cette étude souligne l'importance de suivre les recommandations nutritionnelles. Rappelons que l'apport journalier recommandé en calcium est de 1 000 à 1 400 milligrammes par jour chez l'adulte. On le trouve en abondance dans les produits laitiers (les fromages, le lait, les yaourts, etc.) et dans une moindre mesure dans les fruits, les légumes, les céréales et les eaux de boisson.
A titre d'exemple, 300 mg de calcium (soit un quart des besoins journaliers) peuvent être apportés par :
1/4 de litre de lait
2 yaourts
300g de fromage blanc
30 g d'emmental ou de fromage cuit à pâte pressée
80g de camembert
1 kg d'orange
1 chou vert
Dr Philippe Presles
Wu, Journal of the National Cancer Institut2002; 94: 437-446.
Source : e-sante.fr
Les rôles du calcium dans l'organisme sont multiples : calcification osseuse, contraction musculaire, transmission d'informations dans le système nerveux, etc. Des chercheurs américains viennent encore de prouver qu'il avait un effet protecteur contre le cancer du côlon.
Le suivi à long terme (10 à 16 ans) de plus de 130.000 hommes et femmes a en effet montré que les personnes qui absorbaient quotidiennement plus de 1250 milligrammes de calcium avaient un risque de cancer du côlon réduit de 35 % par rapport à celles qui en consommaient moins de 500 milligrammes par jour. Les résultats sont encore plus nets chez les hommes fumeurs et ne concernent que le cancer du côlon distal (partie la plus proche de l'anus).
De plus, une supplémentation en calcium chez les personnes ne consommant pas plus de 700 mg par jour dans leur alimentation diminuait leur risque de 48 % par rapport aux personnes ne prenant pas de suppléments calciques. Cela signifie que cet effet protecteur s'exerce dans la limite des apports journaliers recommandés et qu'il ne sert à rien d'en consommer davantage.
Cette étude souligne l'importance de suivre les recommandations nutritionnelles. Rappelons que l'apport journalier recommandé en calcium est de 1 000 à 1 400 milligrammes par jour chez l'adulte. On le trouve en abondance dans les produits laitiers (les fromages, le lait, les yaourts, etc.) et dans une moindre mesure dans les fruits, les légumes, les céréales et les eaux de boisson.
A titre d'exemple, 300 mg de calcium (soit un quart des besoins journaliers) peuvent être apportés par :
1/4 de litre de lait
2 yaourts
300g de fromage blanc
30 g d'emmental ou de fromage cuit à pâte pressée
80g de camembert
1 kg d'orange
1 chou vert
Dr Philippe Presles
Wu, Journal of the National Cancer Institut2002; 94: 437-446.
Source : e-sante.fr
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